PRÉSENTATION

Historique

L’origine de l’association Neurothérapie et Nicotine (A2N) remonte au début de Novembre 2013. C’est en effet à cette date qu’est apparu discrètement un nouvel acteur dans le monde des parkinsoniens : le Collectif National des Patients en Nicotinothérapie.

Cette association de fait est née de la rencontre de deux patients qui avaient, chacun de leur côté, formulé la même requête au Docteur Gabriel VILLAFANE, neurologue du CHU Henri Mondor à Créteil. Avec son chef de service, le Professeur Pierre CESARO, ils étaient les seuls médecins autorisés à soigner les patients atteints de la maladie de Parkinson dans le cadre d’un « usage compassionnel ». (Voir encadré)

Une des actions majeures de ce Collectif à été la mise en circulation d’une pétition pour la reconnaissance officielle de la Nicotinothérapie. Plus de 1 300 signatures ont été recueillies en six mois et remises à Monsieur Maurice­-Pierre PLANEL, conseiller en charge des produits de santé auprès de Madame Marisol TOURAINE, Ministre de la Santé. (Texte de la pétition ci­-après)

Des rencontres avec divers responsables ont également été initiées par le Collectif : Monsieur Martin HIRSH, directeur de l’AP­HP (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris), Monsieur Bruno FAVIER, président de FRANCE PARKINSON,entre autres…

Le fonctionnement dans le cadre d’une association de fait a montré ses limites, notamment l’absence de la capacité juridique vis-­à­-vis des tiers. C’est pourquoi la décision a été prise de le remplacer par une association loi 1901, déclarée en préfecture. A ce titre elle est une personne morale reconnue et dotée de la capacité juridique.

 

Ses objectifs

Ils sont annoncés dans les statuts : »Faire connaître et reconnaître l’efficacité, l’innocuité et l’intérêt économique de la Nicotine à l’État Pur Transdermique (NEPT) dans le traitement de la maladie de PARKINSON et d’autres maladies neurologiques dégénérescentes« .

Quelle nécessité de créer une association dans un but qui semble aller de soi ? Tout simplement parce que ce n’est malheureusement pas le cas. Beaucoup d’interrogations nous ont interpellés à propos de ce protocole.

Comment se fait­-il qu’un médicament utilisé avec succès sur les humains depuis une quinzaine d’années ne soit pas plus connu par les patients mais aussi dans le milieu médical ?

Pourquoi les médias n’ont­-ils pas donné un coup de projecteur sur une découverte aussi riche de promesses pour les malades d’abord mais aussi pour tout un chacun par les économies qu’en tireraient les organismes de remboursement, allégeant ainsi la dette sociale payée par tous ?

Pourquoi les dirigeants de notre pays n’ont­-ils pas décidé de donner les moyens indispensables et nécessaires pour accélérer les recherches qui se sont révélées très prometteuses très tôt après les premières études ?

Pourquoi certains acteurs de la santé répondent­-ils par l’agressivité ou la dérision, n’hésitant pas à propager des appréciations mensongères quant on aborde ce sujet avec eux ?

Nous avons ainsi pris conscience que les malades n’étaient pas la priorité pour certains maillons du système de santé. C’est donc pour toutes ses raisons que nous avons décidé d’œuvrer pour que ce parcours de soins soit systématiquement proposé objectivement à tous les patients.

Cela suppose qu’il bénéficie des mêmes conditions que les autres traitement – information, remboursement, accessibilité ­ afin que le patient puisse choisir librement et en toute connaissance de cause.

 

Ses valeurs

Notre engagement n’est pas limité à une défense restrictive de nos seuls droits de patients. Au contraire notre démarche s’inscrit dans une revendication plus générale : remettre les patients au centre de la politique de santé.

Car c’est bien de santé qu’il s’agit en priorité. Or certains ont fait passer celle­ci au second plan pour mettre en avant des préoccupations beaucoup moins nobles de nature économique voire mercantiles.

Notre objectif sur ce point est parfaitement délimité par une citation relevée dans le « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » écrit par les Professeurs Philippe EVEN et Bernard DEBRE:

« L’objectif est une médecine humaine, personnalisée, juste et sobre, visant aux résultats les meilleurs et les plus rapides, par les moyens les plus simples dans l’intérêt des patients et des finances sociales» .